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Tome quatrième.
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d’une grande beauté qui r'epréfentoit l’hymen. Toutela fcène infpiroit la gaieté , tous les amours étoientrïans. Us le joitoient avec les armes d’Alexandre: onen voyoït deux qui portoient fa lance; ils plioient fousle poids comme des ouvriers qui portent une poutre:deux autres en tiroient un troifiéme qui étoir cou"ché fur le bouclier , comme s’ils euffent tiaîné entriomphe le Héros lui-même : un aurre encore , pour leseffrayer quand ils pafieroient près de lui , s’étoit ca-ché dans là cuirai!e. Aëtion expofa ce Tableau auxjeux olympiques , & Proxenidès , qui cette ar.nce étoitle juge des jeux, fur fi charmé de l’ouvrage, qu’ildonna (à fille à l’Auteur.

Lucien ne dit que par conjeSure que l’enfant furlequel s’apguyoit, Hépheftion étoit un Hyménée, &i il remarque que le nom de cette figure n’étoit point' écrit. Les Grecs avoient donc confervé, même dans lesbeaux fiécles de l’art, la coutume barbare d’écrire furles tableaux les noms des perfonnages qui y étoientrepréfentés. On retrouve encore cet ufage dans un ta"bleau d’Herculanum , ouvrage d’Alexandre d’ Ather.es*Pline remirque qu’ Apell.es , & fes contemporains,& tous ceux qui les avoient précédés, n’employoientque quatre couleurs,- le blanc , le rouge, le jaune &le noir. Usfe fervoient pour le rouge delafinopis dePont ; M. Falcongt remarque .que Polygnote joignoitle pourpre à ces quatre couleurs , mais ce n'étoitajouter qu’un nouveau rouge : il fe pourroit mêmeque Polygnote n’eût employé que la Sinopis pour re-préfenter la robe de pourpre d’Héléne.

J’ai peine à croire qu’ici le récit de Pline foit bienfixaél. En paroiffant accorder quatre couleurs aux an-