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Tome quatrième.
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la fcience des calculs. Si l’alchymie ne lui proturapas les richeffes qu’il s’en promettent, elle lui fournitdu moins quelques découvertes qui lui furent utilesdans la peinture à frefque. Il mourut à Venife en1 585 , âgé de cinquante ans.

On voit de lui au palais-royal un enlèvement desSabines où les figures font grandes comme nature.

(47) Jean Stradan , de l’école Flamande, né àBruges en 1536, d’abord élève de fon père, & enfuitede plufieurs peintres peu connus , fit bientôt allez deprogrès pour ne pouvoir plus rien apprendre d’eux.Il alla étudier en Italie les chefs - d’oeuvres de l’an-tiquité & ceux de Raphaël & de Michel-Ange, &s’attacha à François Salviati dont il emprunta en partiela manière. Il confondit quelque temps fes travauxavec ceux de ce peintre & de Vafati , & trouva del’occupation à Naples, où il fut appellé par DonJuan d’Autriche; en Flandre, où il fut conduit parce prince ; à Florence où il revint fe fixer , & oùl’on voit fes principaux ouvrages. Il a fait aufïi plu-fieurs tableaux d’eglife à Vcnife & à Rome; Il pei-gnoit à frefque & à l’huile , étoit bon deflïnateurquoiqu’un peu lourd & maniéré; il avoit de la fécon-dité dans la compofiiion & de la facilité dans l’exé-cution ; fa couleur etoit bonne & vigoureufe, quoi-que tirant fur le bleuâtre. Il fe diftingua furtout dansles fujets de chaffe & dans ceux où il entroir des che-vaux. Il fut un des principaux membres de l’Académiede Florence; on a même écrit qu’il en fut dirifteur.Si ce fait eft vrai, il falloit que Stradan eût une ré-putation bien impolante pour faire taire la jaloufie

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