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Tome quatrième.
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» ordonnés pour dés églifes ou pour des lieux publics ,» à peibe eft-il fait mention de lui hors de Florence,b II faut convenir que ce n’efl pas un peintre de laa première clafle ; il efi: maniéré, ainfi que i’ont été la» pluparc des maîtres avec lefquels il a vécu : fon» deffin n’a rien, de grand ni de mâle ; on peut» au contraire , lui reprocher d’être mou & de tomber» dans le mefquin ; les compoûtions , lés figures l'ont9 fans verve, & ne font pas allez animées. Il manquoit» lui-même de feu ; un caraflère doux & paifible l’avoit» toujours tenu éloigné des pallions violentes, & conm» mène eût-il pu exprimer ce que fon ame n’avoit» jamais relfenti ? Malgré ces défauts, fes tableaux ont» de l’agrément, quelques-uns ont mérité de paffers Cous le nom du Civoli; on les regarde avec plaifir,» ce qui vient de ce que les fujets en font bien pris» 8c traités avec lageflé , & de ce que les têtes qui» y font employées font d’un beau choix. Quant à fa» couleur, elle n’eft ni vraie, ni fort piquante ?» mais il y a de l’accord & de l’harmonie dans le*» tons : & lorfque lé Roftélli a peint à frefque ,» il a prefque toujours été l'âr de réuffir, aufïl perfonne» n’y a - t - il apporté de plus grandes précautions.» Sa parfaite expérience, l'on amduité au travail, lui» ont fait mettre dans fes frefques une fraîcheur &» une pureté qu’on voit rarement t dans celles des» autres peintres, Jamais il ne fut obligé de rpteu-» cher les Tiennes à fec ; il étoit fûr de leur effet :» des peintures à l’huile ne font pas plus vigoureulés.» Pietre de Cortone en jugeoit ainfi toutes les foisp qu’il çonfidéroit les ouvrages du Roflélli dans le cloure» de l’Annonehde à Florence, & entre autres le mor-Tome IF. V