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îîë Sc des étrangers , objets des études de tous Ië«artifies , chefs-d’œuvre dont les beautés ne peuventêtre détruites par les plus médiocres eopiftes , & doncmême les maigres gravures animent le génie des plushabiles maîtres. Le cardinal mourut avant que l’ar-tiftè eût terminé l’ouvrage ; déjà les deiïins de lacoupole étoient arrêtés , quand l’avide & jaloux Lan-franc follicita & obtint cet ouvrage fous prétexte quele Dominiquin ne pourroit terminer à temps une figrande entreprife. Mais en s’ofFranc fi près de foarival à la comparaison dés juges -, il eut l’humiliationde lui procurer la viéloire.
Libre des travaux de Saint André, le Dominiquinfut appelle à ufi nouveau triomphe, ou, fi l’on veut,à donner une grande & nouvelle leçon à la pofté-rité ; êc à l’envie, un nouveau fujet de frémir. Il fitdans l’églife de Saint Sÿlveftre les quatre tableauxovales de la chapelle du cardinal Bandini. Ils fontgénéralement connus par les eflampes de Gérard Au-dran. Le premier repréfente Efther devant Affuérus ;le fécond , Judith tenant la tête d’Holopherne ; letroifième , David jouant de la harpe devant l’arche;le quatrième , Salomon alfis fur fon trône avec Betfa-bée. Rappeller les fujets de ces tableaux , c’efi: rap-peller à ceux qui connoiflent les arts autant d’objetsde leur admiration. Quand le Dominiquin n’^uroitfait, dans toute fa vie, que ces quatre tableaux, lespendentifs, Sc la communion de Saint Jérôme, quelartifte, après Raphaël, pourroit fe vanter de tant dsgloire ?
. Les intrigues & les calomnies de fes rivaux ne pou»Voient empêcher fa réputation de s’étendre toujours
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