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principes tendaient a brifer les liens de la fociété,lurtout ceux de l’union conjugale ; Torrentius, qui-en étoit le chef, fut appliqué à la toiture & eut la,force de ne rien avouer. Condamné à vingt ans deprifon , & délivré par la protection de l’ambafiadeurd’Angleterre, il pafTa à Londres où il auroit tiréqn parti avantageux de fon, talent, s’il ne s’étoit pasfait mçprifer par les mœurs. Il revint fecretement àAmlterdam, & y demeura caché jufqu’à fa. mort,qui arriva en 1640. Il avoit alors cinquante & un ans.Ses ouvrages font fort rares, parce que tous ceuxqu’on put découvrir furent brûlés, pat la main dubourreau.
(108) Dominique Feti, , de l’école Romaine,,naquit à Borne en 1589 & fut élève de Civolï. Sonmaître fe diilinguoït par, la, beauté du pinceau -, lejeune élève le lurpaffa dans cette partie , & pour lui,,devenir egalement fupérieur dans les parties favantesde l’art, il alla, étudier à Marnoue les ouvrages deJules Romain , fans pouvoir s’identifier la fierté &:la correction de defün de cet habile maître. Maisil n’en mérite pas moins une place diftinguée entreles excellens peintres par fa couleur vigoureufe, quoir.qu’un peu noire dans les ombres, par fon pinceaugras & moelleux * par ia beauté de fa touche , past-is relief qu’il, donnoic aux objets. On aime aufli la,fineffë de fes exptefTtons , la nouveauté de fes com-pofitiôns, la vérité de fes teintes. Ses tableaux font-rares , & mérireroient d’être recherchés quand ils.feroient communs. Il n’a guère fait que des tableauxde chevalet. Pendant un féjgur. qu’il fit à Vcnife } ii