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Tome quatrième.
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d’artiftes ont mieux connu la magie des tons, hpâte du pinceau, la valeur des couleurs locales, leragoût 8 c l’harmonie d’une machine pittorefque. Ilne faut pas chercher dans fes ouvrages le très-grandcaraâère , la beauté idéale, ni même la plus grandebeauté telle qu’elle fe trouve dans la nature : maisil faut fe contenter'd’y trouver de très-belles partiesde l’art, & c’en eft allez pour affurer la jufte répu-tation d’un artifte. La Fofle eft mort à Paris en 1716,âgé de foixante 8 c leize ans.

On voit de lui , au cabinet du roi , la 'femmeadultère , tableau de chevalet. On y remarque uneforce de couleur que lui avoit donnée l’hVoitude de lafrefque. ’ *

L’ènlévemént de Prcferpine a été gravé d’après cepeintre par L; S. Lempereur Iphigénie en Aulidepar Siiruguè : le mariage de la Vierge, par S. Vallée.

(236) André Lucateléi , eft compris dans l’écoleRomaine , quoiqu’on ignore le lieu , air.fi que letemps de là naiffance : mais on fait que c’eft àRome qu’il a vécu, qu’il a travaillé , & le genreprincipal qu’il adopta fut de repréfenter les monumensantiques qui décorent les environs de cette ville. Ilne failoit pas moins bien le payfage & la figure quela ruine. Il entendoit bien la couleur locale propreà fon genre, 8 c qui confifte à bien imiter les tonsque le temps imprime à des débris antiques. Son in-telligence du clair-oblcur répandait fur fes rableauxdes effets piquans. C’étoit d’ailleurs un homme d’uneconduite 8 c d’un efprit bizarre, 6t il-étoit fort difficile.d’obtenir de fçs ouvrages.