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notre vue; pour peu qu’il y ait de changemens ©adans la pefrion de sotte oeil, ou dans l’objet, il fe>trouvera une différence considérable entre l’or>ginal& la copie que nous en ferons. Mais la perfpeSi e eftune règle fûre pour mel'urer les ouvrages que nousvoulons tracer &■ donner la vraie foi me des lignesqui doivent en indiqueras cor.taurs, Il eft vrai qu’iljje feroit pas aile de iracer fuivanr les réglés, toutesles lignes que donnernient les differentes parties ducorps humain luivant leur diffançe leur polition.On y par iendroii cependant avec de la patience imais il (uffit de connoître les lignes principales pou*trouver aif ment les autres.
L’étude de cette l’cicnce ne doit pas effrayer lesélèves. Ils ne l'ont pas obligés de l’apprendre danstoute fon étendue- Ce qu’ils doivent s’attacher àlavoir , c’cff le plan , le quarré fous tous fes afpeéls »le cerçle, iVivale, le triangle, & fur-tout la diffé-rence d point de vue, & celle que produit le pointde diftance fyivant qu’il eft ou plus, près ou pluseliugné.
Le goût doit prefider fur le choix de la hauteur àlaquelle on place le point de vue. Si on le plac&trop haut, le tableau fait un effet peu agréable àl’oeil. On en voit furtout des exemples dans les ou-vrages de Van Oftade.
Ce n’eft pas ici le lieu de donner les régies de Ittptrjpefiive-, elles doivent être réfervçqs pour le dic-tionnaire de pratique.
PERSPECTIVE AÉRIENNE ; elle 'n’eft pas fou-«ftife x comme la perfysfiivx linéaire > à des principes