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Tome cinquième.
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jour- «ne forte de mollefle qui peut être heureufedans certain» ger es , mais qui eft fort déplacéedans tous ceux qui fupppfent de la grandeur, & quiont befoin de fermeté. Ce qui a, dans la nature , uneapparence de no s veffe , .peut fe prêter au ragoût. Cettepartie de la manœuvre pe doit pas être méprilëe, maisil ne faut l’efiimir que ce qu’elle vaut. Raphaël nefe doutoit pas que l’on peindroit un jour avec ragoût,& il n’en eft pas moins eftimable : les Carrachesont peint quelquefois avec ragoût , & ils en font plusaimables. La ragoût eft du nombre des ( moyens deplaire, mais il ne doit être rangé qu’entre les reffour*ces inférieures de l’art. (L.)

3 RAPPEL ( fubft. mafe. ) RAPPELLER ( v aft. )Lorfque dans un tableau, on s’occupe, des effets dela lumière & des ombres , il eft bon de ne pas feborner à y faire voir une feule, malle lumineufe,oppofée à une feule malle ombree. On fent qu’unetelle pratique rendroit une compofition froide & depetit intérêt. Il faut ufer du principe indiqué par lanature, en obfervant i°. une grande maffe lumineufeprincipale, fous laquelle fe placent aulïï les figuresprincipales; & a 0 , en rappellant la lumière comme paréchos, fur des figures ou objets épifodiques ou accef-foires, mais d’une manière moins vive, moins largeque l'ur la principale mafle. Dans une vafte compo-fition ces rappels doivent être multipliés & toujoursplacés fur les grouppes intéreflans.

Les -exemples du principe du rappel de la lumièrefont écrits dans les compofitions des peintres qui ontconnu le pittorefque, Si les effets du clair-obfcuJ'.