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Tome cinquième.
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3i2 REP

gnées. Ce font des effets qu’on peut fe procurer quandils femblent néceffaires ; mais il faut oblerver que cestouches ne fe trouvent que dans des enfoncemensqui ne peuvent recevoir ni la lumière immédiate duciel, ni celle que reflètent les objets environnans.

» Dans tout ce que j’ai dit, ajoute M. Ccchin, j’ai» fait abfiraélion de toutes les couleurs locales, & j’ai,* coîifidéré tous les objets de la nature comme s’ils« n’en avoient qu’une feule, parce qu’il y a quantité» de cas particuliers qui réfultent de la différence des» couleurs, quoiqu’ils foient cependant toujours fou-» misa la loi générale ; feulement elle eft moins fen*.» fible alors. Les couleurs les plus claires réfléçhiffent» plus de rayons, & les couleurs brunes, en réfléchif-» fent d’autant moins qu’elles font plus foncées. Si les» couleurs brunes fe trouvent fur le fécond plan du» tableau, leurs ombres feront encore plus obfcures» qu’elles ne le feroient; ainfi l’effet dont je parle» des ombres éloignées plus fartes en deviendraj» encore plus fenfible. Si au contraire les couleurs» les plus brunes font fur le devant du tableau, &» que les objets qui font fur le fécond plan foient» de couleurs claires, alors il arrivera que les om-» btes les plus fortes du tableau feront furie devant,» par cette raifon de la diverftté des couleurs : mais» le principe fubfifte également. Les couleurs locales» claires, qui font fur le fécond plan, auront toujours» des ombres plus obfcures qu’elles n’en auroient eu,» fi elles fe fuffent trouvées fur le devant, & les» couleurs brunes, qui font fut le devant, auront» des ombres plus reflétées qu’elles n’en auroient eu ,» fi elles fe fuffent trouvées fur un plan plus éloigne ».