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depuis peu à la nouvelle halle. Le faiîlaht en efttrès doux. » L’intelligence , dit Dandré Bardon, qui» a ménagé les toutnans des objets en laide appercevoir*> toute la rondeur. Les figures n’y paroiflent nulle*» ment appliquées fut un fond i elles ont fur leur» milieu une faillie fuffifante qui leur prête la con*a veiité du naturel, 8c qui les met en harmoniei> avec Penfemble dont elle font portion- Cet ouvrage» eft un de ceux par lefquels les l'eulpteurs modernes» fe rapprochent le plus des fculpteurs anciens. 11» préfente une compofition d’une noble fimplicité j» des nayades defiinées d’un goût correâ, dans des» proportions fveltes & dans des attitudes animées para les grâces. Leurs draperies légères, comme étoient» celles donc on ulôit anciennement dans l’ifle de» Cos, laiffent décemment entrevoir le nud qu’elles» cachent, & n’y font adhérentes qu’avec une forte» de difcrétion. Des perfonnages des deux fexes &» d’âge divers y forment de gracieux contrafles»» & concourent tout à la fois à l’agrément & à» l’effet ».
Cet artifle étoit à la fois fculpteur & architeéle»L’hôtel de Carnavalet fut élevé fur les deflins, & cefut lui qui en décora la façade de refends vermi-«ulés & de deux bas-reliefs où font un lion 8c un léo->pard. Au deffus de la porte, deux enfans, placés dansun cartouche, foutiennent des, armoiries. Les figuresen bas-relief de la Force & de la Vigilance fe voyencdans les trumeaux. On a de lui au louvre, à la falledes antiques, une tribune enrichie d’ornemens debon goût 8c foutenue par quatre cariatides. Piufieursécrivains lui ont attribué les deux figures affiles de