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ûmï •. mais en fe confacrant à cet art, ïl Renvifageafouvenc en peintre , ce que l’#n peut attribuer à fapremière éducation. Les uns l’on loué d’avoir procureà la fculpture une nouvelle richeffe; les autres l’ontblâmé d’avoir excédé les limites dans leiquellefe elledoit fc tenir renfermée. A l’âge de vingt ans, il futconduit à Mantoue où il étudia, dans le palais du T,les peintures de Jules Romain : on y voit des refletsde l’antique, mais il auroit été plus utile à î’Algatdede pouvoir, dès-lors, étudier l’antique lui-même; nepouvant le Voir en grand , il ne négligea pas du moinsde le voir en petit & de defllner ou modeler d’aprèsles médailles, les pierres gravées ou les bronzes quiornoient la galerie des Ducs de Mantoue. Il étoit enmême-temps au fcrvice du Duc, pour lequel U tra-vailloit en ivoire , ou faifoit de petits modèles defigures ou d’ornemens deliinés à être exécutés enbronze ou en argent.
De femblables travaux étoient plutôt capables dalui faire contraêler une petite manière que de leconduire au grand; il alla enfin à Rome, aux fraisdu Duc, à l’âge de vingt-trois ans, & fut quelquetemps occupé à reflauter des antiques pour la Car-dinal Ludovifi. Il devint l’ami du Domÿuquin, quilui procura les deux premiers grands ouvrages quiaient été produits par fon cifeau. C’étoient deux figuresen ftuc, plus grandes que nature. L’une repréfenteSaint-Jean ; l’autre , qui commença la réputation del’artifte , eft une Magdelène. Cependant il relia encorefans occupations dignes de fon talent , obligé pourvivre de vendre fon temps à des orfèvres , & demodeler pour eux dqe figures d’eefans, des ornemon»
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