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» concourt à la vérité des effets , & à là peintura» énergique de la furprife d’Attila, menacé par Saint-*» Léon de l’indignation des deux Apôtres, s’il exé-v cure le projet de venir faccager Rome ».
Des hommes dent leur mérite dans les arts donneun grand poids à leur jugement, n’héfttent pas à pré-férer ce bas-relief à tous ceux de l’antiquité, & ilss’en fervent même, comme d’un exemple frappant,pour critiquer la pratique des anciens dans leursc'ompofitions en ce genre. D’autres juges non moinsimpofans, regardent ce qui fait l’admiration des pre-«miers, comme un brillant défaut , comme une in-fraélion des loix qu’impofè la nature du genre lui-même, Les uns & les autres s’appuyenc fur des rai-fonnemens au moins très-fpccieux.
Le même artifte a fait la ftatue en bronze du papeInnocent X. La fonte manqua : le flatuaire paroiffoitincor.folable ; mats le pontife lui rendit le couragepar une riche técompenfe , & par la décoration del’ordre de Chrift. L’Algarde recommença la fonte „elle réulfit, & c’eft la plus belle ftatue de pape quel’on voye à Rome. Après un accidenc bien moins con-fidérable, on le plut à raflembler les dégoûts fur unartifte qui vit encore : M. Falçonep ne fe laiffa pointabbatre par les menées de fes ennemis ; il répara lesdéfauts de la première fonte par une fécondé fontepartielle , qui termina la belle ftatue équeftre dePierre I,
Nous ne citerons plus des ouvrages de l’Algardeque fon Chrift en croix qui a été multiplié par ungrand nombre de lculpteurs^ & qu’on nomme le cru-cifix de l’Algarde, Cet artifte s’eft aufli diftingué dans,