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» étendues du principal émiflaire célefîe, {'es drapc-» ries voltigeantes, les nuées qui l’environnent, lés» anges qui l’accompagnenc, concourent fucceffive-» ment au ftratagême du cif’eau. Eh ! quels accidens» de lumière n’en réfulte-t-il pas î De grandes maffes» de jours Sc d’ombres, des parties de demi-teintes très 1» étendues qui les font valoir, des échos qui les rap-*» pellent, jettent dans l’ouvrage les charmes du clair-» obicur. Des travaux variés & finis, des piquana» répandus, des noirs fouillés dans les objets des pre-» miers fîtes, un faire favamment négligé, & prelV» qu’effacé , dçs légèretés , des indécifions ménagées» avec adfeffe dans les parties fuyantes, l’embel-» liflent des charmes de )a vérité. On croit voie» l’air rouler autour des corps, & tous les corps fe» mouvoir dans les airs. Quelle magie produit une il-» lufion plus feduifame l N’eft-ce pas l’induftrie» avec laquelle on expofe les differens reliefs, qu?» prête le mouvement aux objets ? Sa.ns doute l’œil» attiré fuçceflivement fur lqs divers points préfentes
» pat la rondeur des figures, croit voir en elles l’aélion» qu’il fe donne pour en parcourir les beautés. Tel» un voyageur, du fein d’un navire , croit appert» cevoir les bords de la mer fuir loin de lui, tan-» dis que c’elt lui-même qui s’en éloigna. «
On compte aulîi au nombre des célèbres ouvrage?de le Çros, la figure de Saint Staniflas. Il eft repré-fenté de grandeur naturelle & couché fur le lit dqmort : fa tête , fes mains, lès pieds font de marbreblanc, l'a robe de marbre noir, &; fon lit de raarbrqficilien de différentes couleurs •, exemple qu’il ne fau-sdfoit p^s imiter. L’objet de la fculpture n’eft pa,s, d’çxi