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de deux archevêques de cette ville; M. de Mont-morin & le Cardinal d’Auvergne, fon fucçeffeur.Le premier eft à demi couché fur le tombeau ; lefécond eft debout: tous deux fe tiennent par la main,& le plus ancien appelle l’autre. » Ce monument,» ajoute l’écrivain que nous a/onsdéja cité, offre de» grandes beautés ; les draperies font nobles , les ha-» bits magnifiques, les têtes , dont les principales» font des portraits, brillent pour la vérité & l’exé-» cution ».
Ce fut en 1747, que Slodz réfolut de lè fixerdans fa patrie. Il y perdit beaucoup de temps pourfa gloire ; temps qui fut employé aux décorationspaffagères de fêtes, ou à des modèles d’ouvrages quin’ont pas eu d’exécution. Ces occupations éphémèresle rendoient célèbre pour lès contemporains, maiselles n’exiftent pas pour la poftérité. '
Enfin on lui confia l’entreprifie du tombeau de Lan-guet de Gergy, curé de Saint-Sulpicc ; entrcprifefoi-blement payée ; l’honneur du fuccès fut la principale ré-compcnfe de l’artifte. » La compofition parut neuve:» fauteur y donna l’exemple de l’emploi ingénieux» des marbres de divcrfes couleurs ; ou plutôt il iuivit» cet exemple qu’avoit déjà donné le Bernin dans les» tombeaux de l’églife de Saint-Pierre à Rome. La» figure du curé eft d’une grande beauté; celle de l’Im-» mortalité, quoique moins heureufe, eft néanmoins» très-eftimable. Ne pourroit-on pas defirer dans ce» maufolée plus de pureté dans le deffin , plus de repos» dans la compofition, plus de grandeur dans la/> maniéré?. » Nous n’avons fait que tranfcfire iciIss paroles de M, D,,„, & nous croyons que 1 éloge qu’il
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