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Tome cinquième.
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que nature, qui Te voit à la Villa Farnefe, efi unecopie du fameux Diaiumène de Polyclete,ou du moinsla répétition d’une copie de ce morceau célèbre dansl’antiquité. Il remarque qu’une petite figure toutefemblable fe voyoit en bas-relief fur une urne funé-raire de la Villa Sinibaîdi, ce qui lui fait juger avecraifon que ces deux figures ont été faites d’après un mor-ceau qui jouiffoit d’une grande réputation 8c qui aété fort louvent copié. En admettant cette iiippofition,qui ne manque pas de vraifemblattce, nous pourronsjuger du talent de Polyclete, à peu près comme onjuge de celui de Raphaël par une eflampe.

Notre antiquaire croit voir auffi dans un bas-ruliefrcprélëntant des Canéphcres, c’eft-à-dire des jeunesfilles portant des corbeilles qui' contenoient les choiesfacrées, une copie, ou une imitation des fameufe3Canéphores du même arcifie. Le ftyle témoigne enfaveur de leur haute antiquité.

Enfin il eft porté à rccormoître aufli. les Aftragaü-pontes ou joueurs aux oflelecs de Polyclete dans unefigure du palais Barberinï, qui mord le bras d’uneautre figure détruite; mais la main qui refie tient unoffelet. Les anciens, comme le font encore les modernes,donnoient fouvent aux ouvrages de l’art des noms quien défignoient très-imparfaitement le fujet. Notre anti-quaire conjecture que les AJlragaü\ontes reprélèn-toient Patrocle encore enfant qui, dans une difpute prifeau jeu des oflelers, tua le jeune Chryl'onyme.

Nous avons dit ailleurs que nous foupçonnions qu’il Yavoit eu deux Canachus. C’eft que Paulanias parle d’unCanachus de Sicyone élève de Polyclete qui fit la fiatucd’un pugile nommé Bicellus. Peut-être les écrivains

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