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ÜIs qui exercèrent le meme talent que leur père , &travaillèrent enfemble. Cette union des talensétoit plusfréquente chez les anciens que chez les modernes : ellefuppofeplus de modeilie; car des hommes orgueilleux;ne veulent pas que leur travail foit confondu aveqçelui de leurs égaux , ou plutôt ils n’en connoiflenspas , & croiroient que leur talent ferpit dégradé parl’affociation de mains étrangères.
(68) Bryaxis , ainfi que Léooharès, firt employéau maufolée. D’ailleurs, on connoiffoit de lui à Rhodescinq ftatues colloffales de Dieux, Il fit aufli unt?Pafiphaé, un Eieulape avec fa fille Hygié , & unBacchus a Gnide. On admiroit de lui une ftatuçd’Apollon , à Daphné , fauxbourg d’Antioche ; elle futdétruite par un coup de tonnerre du temps de l’Em->pereur Julien. Il fuffit à l’éloge de Bryaxis de rap-porter qu’on doutoit fi le Jupiter & l’Apollon qu’onvoyoit à Patares en Eycie étoient de cet artifte ou dçPhidias,
(69) ScoîAs de Pavos a été rejetté à un âge tropreculé fur la foi d’un partage de Pline qui le placefous la 87 e olympiade , dont la première année réponda, l’an 431 avant notre erç. Deux faits rapportésaufli par Pline méritent plus de confiance : le premier
que Sçopas travailla au tombeau de Maufole qui,somme nous l’avons dit , mourut 353 ans avantnotre ere -, le fécond qu’il fculpta’ur.e, ou fuivantla correflion de Saumaife , trente fix colonnes dutemple d’Ephèfe, qui avoir été détruit par un incendie,Dr on fait que cet incendie arriva dans la 106' olym
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