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elle occupoit le milieu ; les deux ailles étoient dçScopas.
(71) Tèlêphanej de Phocée, étoit fans douteun grand fîatuaire , puifqu’il fut célébré par les écritsdes - artiftes qui le plaçoient à côté des plus grandsmaîtres. Ils louoient fa Lariife, fon Spintharus, athlèteviétorieux dans les cinq combats du Pentathle , & fonApollon. Ce qui nuifit à fa réputation, clétoit, fuivantles uns, que fes ouvrages étoient reliés commeenfevelis dans la Theffalie où il demeurait; &, fuivantles autres, qu’il s’étoit conlàcré à travailler pour lesRois de Perfe Xerxès & Darius. On pourrait conjeélu-rer des exprellions de Pline, que cet artille, capableàp fe faire un grand nom par fes talens, s’étoit engagéà travailler obfcurément dans quelques fabriquesétudies par ces Rois : Quoniam fe Regum Xetxisatqut Darii officinis dediderit.
(71) Alypus de Sicyone, élève de Nausyde,fit pour Olympie, les ftatucs de plufieurs vainqueurs.,Si c’elt une preuve de talent • que d’être fouventemployé, on peut préfumer qu’Alypus n’en manquoicpas. Mais des artiftes médiocres durent travailler quel-quefois à la décoration d’Olympie , parce que lesvainqueurs ou leurs villes n’avoient pas toujours lemoyen de payer les plus célèbres ftatuaires. Les mônu-«tens dont Alypusfut chargé pour la ville de Delphes*dépofent plus puiffaniment en fa faveur. Pendant queTifander faifoitpour cette ville les ftatues dçs princi-paux guerriers lacédémoniehs qui avoient combattuavec Lyfander à Egos-Potamos, il fit celles des chefs