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Tome cinquième.
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Seroît-ce, parce qu’ils ont laide quelques parties àajouter dans ce genre d’ouvrage, que nous nous refu-ferions à l’émulation de le perfeélionner ? Nous qui,vraifemblablement, avons porté notre peinture au-delàde celle des anciens, pour l’intelligence du clair-obfcur, de la magie de la couleur, de la grandemachine, & des relions de la compofition, n’o'ferions-nous prendre le même «fibr dans la fculpture ? BerninLe Gros, Alegarde, Melchior Caffa , Angelo-Roffi,nous ont montré, qu’il appartient au gôut & au génie,d’étendre le cercle trop étroit que les anciens ont tracédans leurs bas-reliefs. Ces grands artiftes modernes lbfont affranchis avec fuccès d!une autorité qui n’eflrecevable qu’autant qu’elle elt railbnnable.

Je n’introduis donc aucune nouveauté , puifque jom’apjjuye fur des exemples qui ont un fuccès décidé.Après tout, fi mon opinion fur le bas-relief étoit uneinnovation; comme elle tendrort a une plus juftp imi-tation des objets naturels, fon utilité la rendroit né-ceffaire.

Je ne veux laifler aucune équivoque fur le jugementque je porte des bas-reliefs antiques. J’y trouve, ainfique dans les belles llatues, la grande manière danschaque objet particulier , & la plus noble (implicitedans la compofition. Mais quelque noble que foit cettecompofition, elle ne tend en aucune forte à l’illufiond’un tableau ; & le bas-relief y doit toujours pré-tendre, puifque cette illufion n’eft autre chofe quel’imitation des objets naturels..

Si le bas-relief eft fort laillant, il ne faut pas craindre que les figures du premier plan ne puifTent s’ac-corder avec celles du fond. Le l'culpteur faura mettre