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parce que ces différentes fcènes partageroîent fon atten*tien & les facultés de fon ame, & rendroient l’imprellionmoins forte en la divifant.
Tout doit être grand dans un fujet qui a de lagrandeur, tout doit être gai dans un fujet riant,trille dans un fujet affligeant, limple dans un fujetqui a de la fimplic'ité. Le caractère de deffin, l’or-donnance, le fite, l’effet, la couleur; il faut quetout correfponde au fujet , que tout concoure à l’im-preflion qu’il doit faire.
Un même principe exille pour les ouvrages de l’art& pour la poélie. Un fujet trille feroit manqué parle poëte s’il le traitoit d’un ftyle badin, un l'ujecfombre s’il le traitoit d’un flyle brillant. Le peintre faitla même faute quand il n’accorde pas l’effet & la\ couleur à fon fujet.
Les peintres cherchent louvent à montrer, par desépifodes , la richeffe de leur efprit & la féconditéde leurs refToufces. Si le fujet fait d’autant plusd’impreffîon qu’il fe rapproche plus de l’unité, lesépifodes femblent devoir toujours nuire à l’imptelfionqu’il doit faire. Il elt cependant des occaffons où ilspeuvent la renforcer en la multipliant : mais ils feronttoujours nuifibles, s’ils ne s’accordent pas avec legenre des fujets, s’ils font bas dans un fujet héroïque,gais dans un fujet pathétique, 2cc. De grands maîtresl’ont tombés quelquefois dans ce vice de convenance;mais leur exemple ne fauroit excufer leurs imitateurs.(L.)
SYMMÉTRIE. (fubfl. fém.) Les Grecs appel-loient Jÿmmétrie ce que nous appelions proportions.