Band 
Tome I.
Seite
225
JPEG-Download
 

ILE-DE-FRANCE

225

italien 1 », et c’est faire trop bon marché d’un passé glorieux que d’avancer lecontraire. Plus tard, il est vrai, Seibecq travailla tout seul aux boiseries du« pavillon sur l’estang », ainsi qu’à celles de la galerie d’Ulysse 2 ; mais rien

r 'Jç,h> 'i|]j

y

WMm

ülii®

Mm

•MlSiiïT!

PORTE DE L’HOTEL DE FERRARE, A FONTAINEBLEAU.

n’empêche que précédemment il n’ait pu avoir des associés. Enfin, la sommeénorme perçue en cette occasion ne saurait nous tromper sur le caractère desœuvres que l’on consentait à payer si largement.

1. Seibecq n’est jamais désigné autrement, ce qui n’empêche pas tous les critiques de le considérer comme un sculp-teur en bois. Et l’on refuserait à Bourdin ec à Lardant le bénéfice de la même interprétation, d’ailleurs fort légitime ? Pournotre part, nous n’y consentirons jamais.

2. Comptes des bâtiments du Roi } t. I er , p. 187.