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BAS-RELIEF DU TOMBEAU DE LOUIS XII. - ENTRÉE DU ROI A GÊNES.
LA
RENAISSANCE DANS L’ILE-DE-FRANCE
(SEINE)
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n général, durant le xvi e siècle, on était assezindifférent à ce que nous appelons la belle nature 1 .Fontainebleau, Villers-Cotterets, Chambord, voiremême Madrid 2 sont uniformément bâtis dans deslieux bas et sans horizon. Si François I er , à la finde ses jours, songea à transformer Saint-Germainen Laye, il n’en faut chercher la cause que dansle voisinage d’une immense forêt, particulière-ment propre aux plaisirs de la chasse. Quant à
1. « Les poètes », dit M. de Laprade dans le chapitre de son bel ouvrage sur le Sentiment de la nature chei lesmodernes (Paris, 1870, p. 56) consacré à la Renaissance, « ne fréquentèrent longtemps les forets, la mer, les jardins etles terres labourées que dans les descriptions de Virgile et d’Homere. » Quant aux prosateurs, on peut juger par leVoyage de Michel de Montaigne en Italie (Paris, 1774), du peu de goût qu’ils avaient pour les grands paysages.
2. « Je lui ai dit que dans cette situation l’on eût pu faire quelque chose de beau, toutes les eaux de Saint-Cloud ypouvant être conduites, et m’a répondu que la situation est basse et par conséquent mal agréable. » Journal du Voyagedu cavalier Bernin en France, par M. de Chantelou, dans la Ga\ette des Beaux-Arts } 1879, p. 287.