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Nouveau recueil de menuiserie et de décorations intérieures et extérieures : intérieurs d'appartements, salles de bals et de concerts, foyers de théatres, intérieurs et extérieurs de boutiques, cafés, restaurants, bazars, galeries marchandes, etc., etc. ; décorations de fètes et cérémonie civiles et religieuses, etc. etc. : contenant en outre un choix de grosse menuiserie et de charpenterie légère combinées avec le fer, et divers objets introduits depuis peu dans les jardins et autres rendez-wous publics, tels que urinoirs, guérites ornées, tentes pour la lecture, etc., etc / le tout levé, dessiné et gravé par Thiollet et H. Roux
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dage 18 que sont les poulies servant à varier les inclinaisonsdes mâts.

Fig. 20, 2 j, 21 5 22, 22 28.Portiques de 3 e et 2 e clas-ses présentés dans leur moitié seulement. Chacun est com-posé dune poutre de trente à quarante pieds de long , ho-rizontalement placée sur deux poteaux a b , de dix àdouze pieds de haut, armés de patins scellés en terre dansde grosses pierres, ou établis simplement sur une poutre etdeux traverses placées au niveau du sol a b. Aux extrémitésde cette poutre sont deux plate-formes triangulaires q ,sur lesquelles sappliquent les échelles en bois c; les mâtsverticaux fixes rf,qui sont scellés en terie et assurés en hautpar un collier en fer, et les petits mâts mouvants placés à côté,et que lon éloigne à volonté, au moyen des doubles tiie-fondset de la corde i i , fig. 21. Au portique, fig. 22 , quatreliges en fil de fer, o p, servent de garde-fou. Sur le cha-peau de la fig. 20 sont attachées une échelle à une seulecorde avec traverses en bois m t une autre à nœuds l , une àdouble corde à noeuds avec un échelon en bois de trois entrois nœuds k. La fig. 22 présente h un trapèze, g unecorde à nœuds, f une corde lisse, e une perche suspendue,n une échelle en corde, avec échelons en bois de trois entrois marches. Une corde 1, attachée à des crochets en ferfixés au-dessus du chapeau, sert de communication dunexercice à un autre. Le terrain a b. doit être profondémentsablé et dun sable fin et mouvant, pour prévenir les acci-dents en cas de chutes.

Fig. 24, cheval de voltige en bois, peint ou recou-vert de peau ; 25 et 26 machine à franchir les rivières. Elleest formée de deux mâts a établis sur deux patins et conso-lidés par des arcs-boutants. A la traverse supérieure sontattachées, à deux pieds de distance lune de lautre, troiscordes b , au moyen desquelles trois élèves sélancent alter-nativement de dessus léchelle a, pour tomber sur les piedsquand ils sont arrives au point se trouve lélève e.

Fig. 26 et 27, machine octogone. Cette machine est com-posée des plate-formes a b c, dont le diamètre diminue dansla progression ascendante. Des barres en fer d, rondes , sontfixées sous les trois plate-formes, à quatre pouces dintervalle,pour lexercice de la résistance sans fin. Quatre haubans fde forte corde, tendus par quatre paires de mouilles à qua-rante-cinq degrés dinclinaison e t fixés à quatre forts pi-quets scellés en terre, consolident lappareil et servent enmême temps â lexercice de la voltige sur la corde inclinée.Pour recevoir dans leur chute les élèves maladroits, deuxgrands filets sont tendus de c en e au-dessous de ces hau-

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bans. Lélève assez habile pour aller placer le drapeausur la tige de fer q est le triomphateur ou héros.

Fig. 28, 29, 3 o, Appareil réunissant la plupart des avan-tages des exemples précédents : il est présenté en plan et enélévation, avec ses échelles, ses cordes à voltige, à franchirles rivières, ses perches descalade, etc., etc. Les numérossuivants donnent les détails de construction développés deplusieurs des objets désignés ci-dessus; 3i ? 3a , assemblagede la tringle de suspension ; 33 , 34 , perche avec ses ferruresdextrémités ; 35 , 36 , crochets, pitons , anneaux fixéssous les portiques pour suspendre les perches, les cordes ,etc., etc. ; 38 , 3 g, 4 ° , échelles de perroquet en bois et encorde; 41,42,échelle dite amorosienrie; 43 , corde à nœuds;44, 45 , 46, échasse et ses détails.

PL 25 . Pavillons-Tente, servant de cabinet , lun pour

la lecture et la location des journaux, lautre durinoir dansle jardin des Tuileries, du Palais-Royal et autres lieux pu-blics. Tous deux, de forme octogone, couverts à peu près demême et présentant une masse presque semblable, peuvent,comme au Palais-Ro3 r al lon en voit quatre symétrique-ment disposés , être mis en parallèle. Dans les répéti-tions qui ont été faites de ces espèces de tentes, appe-lées à remplacer ces kiosques et ces pavillons chinoisjadis placés dans les jardins , on en a plus volontiers va-rié la tenture peinte que la forme. Limitation du coutil àlarges raies a le plus souvent eu la préférence sur le bario-lage en couleurs tranchantes. Le plan de lurinoir, prissur la ligne a b de la coupe , fait voir comment sont sépa-rées les huit cellules ouvertes, e est le trou servant à lé-coulement de lurine. Le même plan , pris à la hauteur dela ligne c d, montre la disposition des huit cuvettes étaméesservant dentonnoir , et, au centre, le conduit deau vivef qui alimente le réservoir g , d séchappe continuelle-ment, par huit petits tubes, des filets deau qui entretiennentla propreté des urinoirs ; h est la patère placée en avant dutube pour refléter le jet deau. Dans les lieux publics ,dans les promenades , dans les marchés , on ne sau-rait trop multiplier ces petits édifices : la décence, la salu-brité, la propreté le demandent impérieusement. Par lé-lévation et la coupe du pavillon parallèle, dont on a variéle motif de décoration, on voit que les glaces, les dorures ,les peintures , les draperies , peuvent être appelées à lem-bellissement de ces objets dutilité publique.

PI. 26. Détails de constkuction de décorations archi-tecturales. Les fig. 1 à 5 sont des fragments de bâtis enbois légers appartenant au reposoir du Louvre figuré pl. 28 :

1 est une partie de frise et de corniche, composées des piè-ces de rapport désignées par les lettres a h i ; 2, cintreen bois construit suivant le système de Philibert De-lorme ; 3 , 4 , 3 , lune des côtes de la voûte du cul de fouravec son bâtis; les fig. 6,7, 8, g appartiennent aussi aureposoir du Louvre ; 6 est la coupe du fût en volige de lacolonne 7, qui est fixé en a b dans sa base et son chapiteau ;8, 9 montrent comment les colonnes et les pilastres sadap-tent à un poteau, montant de fond, par louverture a b, quiest à charnière pour la colonne.

Les fig. 10, 11, 12, i 3 offrent un autre genre de con-struction de colonnes. Autour dun mandrin sont disposésles tasseaux a b c d , qui reçoivent les surfaces extérieures.Dans lexemple ici figuré ces surfaces sont en étoffes ten-dues de manière à former cannelures. Des torsades de feuil-lages verts cachent les clous dattache, et le chapiteau estégalement formé de fleurs naturelles. Aux cérémonies de

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la Fête-Dieu ces espèces de décorations sont dun grandeffet.

La fig. 1 4 donne la coupe et les détails dassemblage delarmature en bois du trophée darmes i 5 . Les plans cd o f g li des parties correspondantes c d ef g h , aidentà faire comprendre comment se disposent les armes appe-lées à la composition de ce trophée. Les fig. 16 à 21 sont desmotifs dajustement pour un autre trophée ayant pour cen-tre 16, pour côtés parallèles 17 ou 18, et pour couronne-ment ou 19 ou 20 ou 21, selon les armes quon a à sa dispo-sition. Ces divers motifs ont été composés par M. Thiollet.

Pl. 27,28. Reposoirs. Ces constructions temporaires,