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Etude de la plante : son application aux industries d'art : pochoir, papier peint, etoffes, céramique... / M. P. Verneuil
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T<xsse a,tisane-.Eucalyptus

certes, ni Rubens niRaphaël n’avaient con-çus en vue de cettedestination bizarre !

Et n’a-t-on pas vu,dans un temps peuéloigné de nous, lamanufacture de Sèvres

y employer les meilleurs de ses artistes et de ses praticiens.

Mais ce temps n’est plus, certes, et la composition d’une orne-mentation est plus raisonnée de nos jours, mieux appropriée à laforme et à l’objet qui doivent la recevoir.

Disons donc quelques mots de la peinture cuisant au petit feu, en espérant biencependant voir son emploi moins fréquent de jour en jour.

Les couleurs en poudre sont broyées sur une glace dépolie au moyen d’unemolette, et sont délayées au moyen d’essence de térébenthine et d’huile delavande.

On les pose sur la pièce à décorer à J’aide de pinceaux. Pour les teintesuniformes, on se sert de putois, pinceaux coupés carrément, avec lesquels ontamponne la couleur en tons unis ou dégradés.

La décoration achevée, la pièce séchée est cuite au feu de moufle. Après lacuisson, s’il est nécessaire, et en cas de couleurs mal venues, on procède à uneretouche que suit une autre cuisson.

Le décorateur ne pouvant en géné-ral se rendre compte, avant la cuis-son, de ce que donneront les couleursemployées, devra les essayer sur deséchantillons, cuits ensuite, et qui lefixeront à cet égard.

11 va sans dire que les métaux pour-ront être employés, or, platine ouargent, et serviront soit à rehausserdes compositions colorées, soit à for-mer eux-mêmes des ornementationsvariées. P — - - ..

Les mé-taux, fine- L

T&àôC k CcKft et SOlX-coupe- .'Pervenche/.

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