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Í>E LA DERNIERE GUERRE ^
AStúnt-Petcrsbourg, on fie desdil- ssaSpositions très sérieuses pour secourir ^767' 'efficacement les Cours de Vienne &de Dresde. La Diette de l’Empire priele iojanvierunconclusum, dont voicila subliranceí
î II y étoit dit : Qu'on avoìì dé'ibêréfur les Décréts de Commission Impériale ,uinfì que fur la Lettre de l'Impératrice-Reine , de même que fur les Mémoirespré- 1J entés par les Mini fres de Saxe & d tBrandebourg ; qu'on aveit vu le commen-cement & les círconjìances de l'invasonviolente, faite des Etats de Brandebourgdans ceux de Saxe & de Bohème. On con-cluoit à ce que le Roi de Pologne ne futsas feulement remis en posjcffion de JeSEtats&totalementindemniJe , mais aussi à.ce que ce Prince & S. M. I'impératrice , ettfa qua ité de Reine & FJeclria de Bohê-nie,fussent soutenus , ■& obtinssent une sa-tisfactionsuffisante ; qu'à cet effets tous leiCo-Etats , qui avoiènt à cœur le main-tien de lafonsitution fondamentale de le ìPat rie,contribueraient deleurpouvoir, eiiconséquence desexcita*oires adresj'éespai*
S. M. Impér iale ; & pour parvenir au buty_ proposé par Saditemajefé, & qu'a fin d Asecourir ceux qui èteimtdans k danger , &
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