■ VL la DERNIERE GUERRE. Z§Prussiens; car le Roi dc Prusse ayant —-Qbesoin de ses forces pour les employer l 75bailleurs , ne pouvoit guère longer àla garantie d’Hanovre ; & ce Princeaccoutumé à agiroffensivement, avoirPris la ferme résolution d’attaquer laBohême, & de frapper son coup avantMe l'Impératrice-Reine eût pu êtresecourue par l’Empire & la Rulsie. ILvrai que ces plans étoient contrel’esprit de l’Alliance faite avec P An-gleterre, car ce ne pouvoit étrel inten-tion de l’Angleterre de voir Ce Prince^élever sur les ruines de la Maison^'Autriche dont il n’avoit rien à crain-te, & pour le maintien de laquelle^Angleterre avoit fait tant d’essortss^ de dépenses pendant tout le courantâc ce siécle. Aussi on en murmuroit|purdement en Angleterre, & on y di-lQ it que le Roi de Prusse ne saisoic
la
guerre que pour soi-même. Néan-
^oins le Roi de Prusse qui avoit faitar rner contre lui presque toute l’fíu-j! 0 Pe 5 poursuivit toujours son point^ vue. II prit pendant tout le mois^ Avril des mesures efficaces pour en-rer en Campagne, & les essets suivi-ent de près. Le Roi avoit déjà péné-C L