VE LA DERNIERE GUERRE.Commença, & fut rude, sur-tóut celledu Village deBerghen; mais la vigou-reuse défense des François obligea let)uc Ferdinand à se retirer. Cette re-traite ne se fit point cependant aveccette précipitation qui caractérise or-dinairement les retraites des Arméesbattues; l’objet étoit trop important,&lc Duc Ferdinand n’étoit point venude fi loin, par des marches forcées,Pour abandonner sitôt le Champ deBataille. 8. A. S., convaincue qu'ilPe pouvoit forcer les François, tâchade les attirer hors de leur Camp; maisle Duc de Broglie, aulìì rusé que lui,Pe donna point dans le piège, ainsi'donc le Duc Ferdinand ne ie retiratout de bon que vers les onze heu-res du soir,, en reprenant la route detfesse. La perte des Alliés fut consi-dérable ; elle n’étoit pas moins de sixPiille hommes. Parmi leurs tués, onc omptoit le Prince d’Jsembourg, Gé-Péral Helsois. L’Armée des AlliésPassoit les quarante mille hommes;c dle du Duc de Broglie ne palíoit pasles vingt-cinq mille. 11 n’eu t que trente-|lx heures pour la rassembler, & d’ail-leurs, le renfort que leComtedeSaint-
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