DE LA DERNIERS GUERRE. IJJennemie, avant que l’autre tu c en étatde voler à son secours. Mais tous ces 1762.avantages ne lui auroient servi de rien,si la convention de Closter-Seven n’a-voit point été faite. Sans cette con-vention, l’Armée du Duc de Cum-bcrland étoit écrasée ou prisonnière deguerre; les François en laissant un pe-tit Corps de Troupes pour la garde delTIanovre, eussent pu marcher furMagdebourg, & le Roi de Prusse euteu assez de besogne, pour couvrir sesEtats Héréditaires. Enfin dès la se-conde Campagne tout eût été fini enAllemagne, m F rance n’auroit sçu quefaire de ses forces de terre, elle auroitpu en envoyer une bonne partie enAmérique, & les frais de la Guerre deterre auroient pu servir à augmenter saMarine. Mais la Convention de Clos-ter-Seven lui ôta, ainsi qu’aux Alliés,ces avantages. Les François obligésà observer cette Armée du Duc deCumberland, ne purent secourir laSaxe que très-foiblement, ce qui don-na occasion au Roi de Prusse de bat-tre le Prince de Soubisc à Rosbach,
& de voler ensuite au secours de laSilésie. Après ces deux coups donnés,
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