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ANNALES
induré d’argenl, que l’on exposai! de nouveau à lalumière, pour taire ensuite apparaître l’image avecl’acide gallique, cl la fixer à l’hyposulfite de soude.
M. Bayart a converti celle méthode en un art mer-veilleux pour la reproduction des vieilles gravures;après avoir exposé la gravure à la vapeur d’iode, ill’applique sur une glace préparée à l’albumine, pourformer une épreuve négative ou cliché, avec lequelil tire ensuite sur papier des épreuves positives parles procédés connus.
2” En mai 1853, MM. Lemercier, Lerebours et Ba-reswill firent connaître le procédé de photographiesur pierre lithographique qu’ils avaient découvert enjuin 1852, et présentèrent de très-belles épreuves,obtenues par ce moyen de reproduction et de multi-plication indéfinie, qui consiste essentiellement àrecouvrir la pierre d’un vernis impressionnable, ver-nis au bitume de Judée, par exemple , à y imprimerl’image par l’action de la lumière à travers un néga-tif, sur verre, ou sur papier, à dissoudre le vernisimpressionné par l'éther sulfurique, et à traiterl’image comme un dessin lithographique ordinaire.
C’est au fond le procédé de gravure héliographiqueinventé par le grand Niepce .