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des paupières au loyer, le foyer chimique coïncidantrarement avec le foyer optique, vous ne trouverez pasaux paupières de lepreuve celte finesse de détailsque vous aviez remarquée sur la glace dépolie, maisvous la rencontrerez par exemple vers l’oreille, oubien elle donnera au haut de la tète une telle préci-sion, une telle netteté, que vous pourrez presquecompter les cheveux du modèle. Plus de doute alors,le foyer apparent ne coïncide pas avec le foyer chi-mique, et ce dernier se trouve être le foyer conju-gué de l’oreille ou des cheveux. Lors donc que vousaurez mis au foyer apparent, et que l’image de l’oeilsera parfaitement nette, allongez (avant de mettre laglace sensible) le tube de l’objectif de deux millimè-tres environ ; dans le plus grand nombre des cas, cerepère sera le bon, ou à très-peu de chose près; uneseconde épreuve rectifiera le résultat de la premièreexpérience et vous mettra à même de tracer le re-père avec exactitude.
Par les trois expériences que vous venez de faire,vous aurez pu reconnaître la valeur de l’objectif etvous saurez à quoi vous en tenir, non-seulement surl’achromatisation, mais encore sur l’aberration sphé-rique des lentilles.
Comme on le voit, en tenant compte de ces di-