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tion photographique n’a pas manqué, doit encorecompléter cette éducation par l’habitude d’apprécier;le défaut de cette habitude nous explique commentcelui qui, sous les yeux du maître, a pu obtenir desuperbes épreuves, n’arrive le plus souvent qu’à desrésultats fort médiocres lorsqu’il est entièrement livréà lui-même.
Nous allons essayer de porter remède à ce défautpar un résumé clair et précis des diverses opérationset des phénomènes qui se passent avant, pendant etaprès la formation des images photographiques :
II n’y a point d’effet sans cause ; en détruisant lacause, on empêche l’effet. Nous sommes donc maî-tres , dans une certaine mesure, du résultat de nosopérations ; qu’on se pénètre bien de cette vérité, etl’on sera convaincu plus que jamais que la photo-graphie peut avoir sa place dans les rangs desconnaissances exactes.
Dans le décapage, l’argent doit être mis à nu ;après le polissage l’argent doit avoir un bruni par-fait. Le défaut de décapage se traduit par un iodagemarbré; un polissage incomplet par une imagegrise, sans profondeur, sans éclat, le plus souventpar un résultat négatif; la plaque mal décapée, malbrunie, n’absorbe pas assez d’iode, il y reste libre à