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donner l’épreuve. Si l’image venait, au contraire,d’un ton gris et uniforme, le temps de la pose auraitété dépassé; et, dans ce cas encore, il faudrait re-noncer à l’espoir de la compléter. Nous avons dit, auchapitre Collodion, à quoi l’on pouvait reconnaître unbon négatif, nous ne nous répéterons pas, les signespour le papier étant les mêmes que pour le collo-dion. Nous ajouterons seulement que, dans les troisprocédés, une épreuve qui se développe tout d’abordet avec un ton rougeâtre, doit être considérée commeparfaite, et l’opérateur doit mettre tous ses soins àla mener à bonne fin. Pour s’assurer du point précisoù il faut arrêter l’effet de l’agent réducteur, on em-ploie, comme pour l’albumine, une petite bougie, àl’aide de laquelle on éclaire en dessous le cliché.