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Tome I.
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XVII
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INTRODUCTION.

XVII

vent dédaignée que parce quelle est inconnue,qu’on craint d’aborder dès quelle prend le nomde science, ce nom qui, presque toujours, an-nonce une application pénible, tandis qu’onne cherche que des jouissances : cette étudenous en offre dès nos premiers pas, à moinsque nous ne prenions une fausse route. oyezle troisième Discours. )

Heureux si, d’après l’exposé des merveilleset des bienfaits de la végétation, le feu del’imagination, chez quelques-uns de mes lec-teurs, peut suppléer à la faiblesse de mes ex-pressions! Puissé-je faire passer dans leurcœur cette ardeur, cette belle passion qui apénétré le mien dès ma plus tendre jeunesse !Puissent-ils ressentir, en lisant cet ouvrage,ce que j’ai moi-même ressenti à la lecturedes premiers livres qui ont déterminé mongoût pour l’étude de la nature : au reste, ce**’est pas toujours l’excellence de ces livres,mais leur utilité qui produit en nous cet effet.Q u d me soit permis de rappeler ici ce qu’ilsm ont fait éprouver. Cet écart n’est peut-êtrepas aussi étranger qu’on pourrait le croire,au sujet que je traite. Peindre nos premièressensations en abordant une science, c’est

Botanique. Tarn . /. b