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propagation. La poussière fine et subtile, desti-née à les reproduire, et placée à l’extérieur,était à peine sensible. Dans les Ij'coperdons elleest si abondante , qu’elle forme la plus grandepartie de la plante; au lieu dëtre placée à l’exté-rieur, elle se trouve renfermée dans le centre etentremêlée de filaments, sous une enveloppe com-mune , mince, papyracée, quelquefois coriace,de forme ovale ou globuleuse, d’abord entière-ment close, qui s’ouvre ensuite ou se déchire àson sommet : à la moindre compression il en sort unnuage pulvérulent, semblable à une légère fumée.
Ce phénomène avait été remarqué par les an-ciens ; mais les plantes qui le produisent étaientconfondues parmi les fungus : elles ne furent dis-tinguées, comme genre, que par Tournefort, quilui donna le nom de Ijcoperdon, conservé parLinnée , et qui n’est que la traduction grecque duc repitus lupi (vesseloup), qu’il portait vulgaire-ment. Linnée, ayant établi le caractère de ce genreparticulièrement sur les jets abondants de pous-sière et la forme globuleuse ou pyriforme de ceschampignons, y avait introduit beaucoup d’espè-ces que nos botanistes modernes , et en particu-lier M. Persoon, en ont retranchées en les renfer-mant dans des genres appuyés sur le nombre,nature des enveloppes et autres caractères, poures qucl s nous renvoyons aux auteurs cités.
^ es vesseloups ou lycoperdows terminent lesgrandes espèces de champignons. Ces plantes ,