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Tome I.
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UES DORADILLES. 449

est une plante peu éloignée de la précédente. De-puis la réforme linnéenne, elle na été mise aunombre des espèces que par Weiss ( i ). acquin (a)lui a donné le nom à'asplénium allermjolium ■Hetzius et Swartz (3) celui $ asplénium brejnii ,que Schkuhr (4) a figuré sous le même nom. C’est, nc oreX asplénium murale,™. p.deBernhardi (5),1 ephyllitis heterophylla de Mœuch (6). Quelle no-menclature inutile et fastidieuse .

Cette plante se distingue du ruta murnna par1 , ,, r>ar ses folioles moins nom-

sastature plus elevee, pai .

breuses, plus étroites , a deux ou trois lobes ai-gus- elle a d’abord été découverte en Allemagne ,puis en Suisse , dans les montagnes Alpines, danscelles du Jura, dans les Vosges , etc. : elle croîtaux lieux pierreux et ombragés, sur les murs etles rochers. Il est à présumer qu’elle jouit desmêmes propriétés que le ruta muraria.

La doradille ivoire ( asplénium adiantum ni-U m , Linn. ), vulgairement le capillaire noir,est, parmi nos doradilles d’Europe , la plus grandeespèce et la plus composée que nous connaissions.Ses feuilles, plusieurs fois ailées, ressemblent àcelles de la plupart des ombelles, d’un vert noirâ-

(1) Weiss., Cryptog., pag. 299.

(2) Jacq., Miscell. 2 , tab. 5, fig. 2.

(.3) Retz., Obs. 1. pag, 32 ; et Swart., Synops. Filiu. , p a g. 85.

(4) Scbkuhr., Crypt. tab. 8 t.

(5) Berubard., Journ. Schrad. 1 , pag. 312.

( 6 ) Mœnch., Metliod., pag. 724.

Botanique. Tom. /.

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