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qualités , et ces éloges sont même répétés dans lesouvrages des poètes. Virgile en parle en ce sens,dans plusieurs endroits de ses églogues :
Non , me pascente , cape lice,
Plorentem cytisum, et salices carpetis amara.s.
Egl. I, v. 78.
Florentem cytisum sequitur lasciva capella.
Egl. IX, v. 64.
Sic cytiso pastce distendant obéra vaccœ.
Egl. IX, v. 3 i.
Et ailleurs dans les Géorgiques :
Ât cui lacds amor, cytisum lotosque frequentes
Ip.se manu, salsasque fcratprœsepibu.s kerbas.
Georg., lib. HT , v, 3 Ç) 4 •
que Delille a rendu par ces vers :
Le laitage, à tes yeux, est-il d’un plus grand prix,
Engraisse tes troupeaux de cytises fleuris;
Sème d’un sel piquant l’herbage qu’on leur donne :
H répand dans leur lait un suc qui l’assaisonne.
Le cytise faux-ébénier ( cytisus laburnum ,J,inn.) est un des plus beaux arbres de décora-tions , lorsque au printemps on voit suspendues àses rameaux de belles grappes d’un jaune écla-tant, en très-grand nombre, et presque longuesd’un pied. Placées dans les massifs, elles contrastentavec cette foule de jolis arbustes qui se couvrentde fleurs à la même époque. C’est alors que leprintemps nous apparaît dans toute sa beauté , et