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Tome VII.
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*nthyllide. 65

les jardins comme une plante d’ornement, maison ne peut le conserver en pleine terre que dansles contrées de l’Europe méridionale (i).

Espagne , ainsi que sur les montagnes duLanguedoc , du Roussillon, croît I’anthyiaide faux-cytise (anthyllis cytisoides, Linn.), joli sous-ar-brisseau de deux ou trois pieds, chargé de rameauxdroits, effilés et blanchâtres. Les feuilles sont d’unvert-cendré, éparses, ovales, un peu cotonneuses,très-souvent simples, quelquefois munies de deuxautres petites folioles caduques. Les fleurs sontjaunes, presque sessiles, axillaires, formant unépi terminal; les calices oblongs, laineux. Cetteplante serait assez agréable dans les parterres, sielle pouvait s’y conserver pendant l’hiver (2).

L’anthyllide vulnéraire {anthyllis vulneraria,Linn. ) forme de charmants parterres sur les pâ-turages secs des montagnes, où de grosses tètesde fleurs jaunes, blanches, mélangées de pourpreet de rouge, offrent un tapis agreste et riant quiinvite au repos. Les tiges sont nombreuses, pres-que simples; les feuilles ailées; les folioles infé-rieures en petit nombre; la terminale beaucoupplus grande; les folioles des autres feuilles plusnombreuses, oblongues, lancéolées. Les tètes desfleurs sont quelquefois géminées, munies chacune

( 1 ) Dalécr., 194» fig* optima; Riv., 2, tab. 4 ; J. Bàtih., i ,pag. 385 , fig. 2 ; Park. » t4^9 ï B arrEL *? ^ 78 ; Duham. } Arbr. lab. 36.

(2) Lob. , le. 2 , tab. 48 •> fig- 1 î DàlÉch. , 262 , fig. t ; Crus. , 1„pag. 967 %. 2 ; Tabern., le. 1097 , fig. 2 ; Bàrrel. , 11 82.

Botanique, Tom. VIL >