trèfle. 8i
longées; ses rameaux diffus; les folioles ovales,obtuses, un peu arrondies, quelquefois échancréesau sommet, un peu denticulées; les stipules assezgrandes, presque glabres; les fleurs d’un jaune-doré un peu clair, point rembrunies, disposéesen petites tètes ovales, axillaires, pédonculées.Leur calice est glabre, fort petit, à cinq dentsinégales; les deux supérieures très-courtes, quel-quefois terminées par un poil. Cette espèce estcommune dans les prairies un peu humides descontrées tempérées ; elle s’étend jusque dans leNord (i).
MÉLILOT.
Les mélilots ne forment avec les trèfles, qu’unseul genre dans Linnée, qui en fait une subdivi-sion , mais qui en a été séparée par les modernespour la création d’un genre particulier auquel ilson t appliqué le nom de melilolus déjà employé parles anciens, composé du grec meli (miel), lotos(lotus), lotus à miel , parce que les fleurs four-nissent aux abeilles une grande quantité de miel.Les mélilots diffèrent des trèfles par leurs goussessaillantes hors du calice; par leurs fleurs, la plu-part disposées en grappes allongées et axillaires.Les feuilles sont composées de trois folioles, lesdeux inférieures inserees à quelque distance dela foliole terminale.
(i) Vxn,r.., Par. tab. 22 , fig. 4, an fig. 3 ?
Botanique. Tom. VIL