Il6 histoire des ruantes.
dans les sols sablonneux, ou le long des côtes mari-times : la plupart de ces derniers ont leur pétioleterminé par une forte epine, et constituentladivi-sion établie par Linnée sous le nom d etragacantha,tandis que les autres, moins rustiques, sont re-vêtus d’un feuillage élégant, composé d’un grandnombre de petites folioles en aile : on y trouve desherbes et des arbustes. Les fleurs sont disposéesen épis plus ou moins touffus,.axillaires ou ter-minaux.
Le nom d 'astragale est cité par les. anciens. Onle trouve dans Dioscoride , appliqué à une plantequi, d’après lui, se rapproche des pois. Sa racineest semblable à celle d’un gros radis, arrondie etnoueuse, d’où son nom d ’astragalos (vertèbre),comparant ses nodosités à des vertèbres ; d’où vientencore le nom d’astragale en architecture, lorsqueles colonnes sont ornées de petites boules placéesles unes sur les autres. Nous ne savons pas dequelle plante Dioscoride et Pline après lui ontparlé, mais nous avons donné le nom d’ astra-gale ( astragalus , Linn.) à un genre caractériséprincipalement, par une gousse, à la vérité deforme variée, mais divisée dans sa longueur endeux loges, séparées par une cloison parallèle auxvalves, formée par le repli de la suture inférieuredes valves.
Aucune espèce n’égale en beauté l astragale:qiieüe DE rein ar d (astragalus alopeeuroides, Linn.),ainsi nommé à cause de ses gros épis ovales-