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Tome VII.
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G Ii S SE.

l’espèce précédente, la gesse ciche (lathyrus ci-cerci, Linn.j, avec laquelle, en effet., elle a de très- ,grands rapports. Elle en diffère par ses liges moinslongues, en partie couchées, par ses pédonculesplus courts, par ses gousses moins larges, lan-céolées, n’ayant à leur suture dorsale qu’un très-léger sillon. Elle croît dans les champs des con-trées méridionales. On la cultive comme la précé-dente et pour les mêmes emplois. On lui donneles noms de jarosse, pois-breton, gairouttes (i).On a publié, il y a quelques années, que ses grai-nes , dans un temps de disette, introduites dansle pain en trop grande quantité, avaient occasionédes désordres dans l’économie animale, des para-lysies, même la mort Sa culture a lieu en Espa-gne et dans les provinces du Midi. Je l’ai vue cul-tivée aux environs de Soissons . On la dit moinssensible que la précédente aux gelées et aux pluiesde l’hiver; mais elle est moins productive, et nedonne pas autant de graines.

La gesse la plus remarquable, la plus facile àdistinguer, est la gesse aphaca (lathyrus aphaca,Linn.). Ses pétioles sont prolongés en une vrillesimple, dépourvus de folioles; ils portent seule-ment deux grandes stipules en fer de flèche, quiont l’apparence de deux feuilles opposées. Lestiges sont grêles, peu rameuses et grimpantes.Quelquefois, dans sa première jeunesse, cette

(i) Dod. , 5*23 , fig.