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Tome VII.
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Fi: VF.. i 51

« Les Égyptiens s’abstenaient de . mayger desfèves , dit M. Mongez ( Encycl ., Dict. d’Anti-quités J ; ils n en semaient point # #t s’ils en trou-vaient qui fussent crues sans avoir été semées,ils ny touchaient pas. Leurs prêtres poussaientplus loin la superstition : ils n’osaient pas mêmejeter les yeux sur ce légume;.ils le tenaient pourimmonde. Pythagore, qui avait été instruit par lesEgyptiens, défendait aussi à ses disciples de man-ger des fèves. Cicéron insinue, au premier livrede la Divination, que l’interdiction des fèves étaitfondée sur ce qu’elles empêchaient de faire dessonges divinatoires, parce qu’elles échauffent trop,et que par cette irritation des esprits, elles nepermettent pas à l’ame de posséder la quiétudequi est nécessaire pour la recherche de la vérité.Aristote donne plusieurs autres raisons de cettedéfense, dont la moins mauvaise est que c’étaitnu précepte moral, par lequel ce philosophe dé-fendait à ses disciples de se mêler du gouverne-ment, ce q U i es t fondé sur ce qu’en certainesvilles on donnait son suffrage avec des fèves pour1 eleGtion des magistrats.... D’autres pensent quela défense de manger îles fèyes n’était autre chosechez les anciens qu’un précepte de santé, dansl’idée où l’on était alors que ce légume était mal-sain. »

Il est encore très-probable que la forte exha-laison que répandent les fèves, lorsqu elles sonten fleurs, surtout dans les pays chauds,, les aura