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Tome VII.
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mer le mariage. Ainsi dans XÊnéide, Didon s’écrie :

Si non pertcesum thalami tœdœque fuisset.

jEn*, lib. IV , -v, iS.

C’est avec ces mêmes flambeaux que l’on cé-lébrait les mystères d’Isis et de Cérès. On saitque cette dernière s’en servit pour s’éclairer dansla recherche de sa fille Proserpine enlevée parPluton :

Hinc accendit gemmas pro lampade pinos .

Hinc Cereris sac ris niuic quoque tceda datur.

Ovid. , Fast. lib, IV.

On fait de véritables chandelles avec la résinejaune, que l’on retire du pin, en la fondant surune mèche. Elles répandent une lumière faible,une odeur désagréable. On les place ordinaire-ment dans la cheminée. Je les ai vues employéesainsi dans les ports de mer et dans plusieurscontrées de la Bretagne . Un pin bien ménagé, etd’un âge convenable, fournit de la résine pendantquinze ou vingt ans ; il en peut donner douze ouquinze livres par an. On en retire aussi du goudron,substance noire, presque liquide. On l’obtient enréduisant le bois des pins en charbons, dans desfourneaux construits exprès. Par une opérationnn peu différente, on obtient encore une autrematière, qu’on nomme le brui-gras , qui sert acaréner et à enduire presque tout le corps desvaisseaux. L e charbon qui résulte de ces opé-rations, et dans le détail desquelles nous ne pou-