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Tome VII.
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thuya.

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ovale, situé comme les précédentes; leurs écaillessont oblongues, obtuses ; les semences placées àla base des écailles, entourées d’une aile mem-braneuse, échancrée à ses deux extrémités. Cetarbre a été découvert au Canada , et dans d’autrescontrées de l’Amérique septentrionale. Il croîtaux lieux humides, sur les collines et le long desrivières. Il fut introduit en France et cultivé dansle jardin royal de Fontainebleau , sous le règne deFrançois I er . Il résiste aux froids les plus rigou-reux. Son bois passe pour incorruptible, très-bonpour le chauffage. Les jeunes rameaux servent àfaire des balais. On lui attribue une vertu sudo-rifique. Lorsqu’il fut connu en France , on luidonna le nom d 'arbre de paradis, et celui d 'arbre-de-vie, à cause de l’odeur pénétrante et aroma-tique qui s’échappe de ses feuilles quand on lesfroisse. II entre, avec les autres arbres verts, dansla composition des bosquets d’hiver : il constituedes palissades et des abris qu’on tond au ciseau (i).

Le thuya de la Chine (thuya orientalis , Linn.)diffère du précédent par ses cônes, dont lesécailles sont, un peu au-dessous de leur sommet,munies d’une forte pointe courbée en hameçon.Son tronc s’élève à peine à quinze ou vingt pieds :ses rameaux sont redressés ; ses feuilles épaisses,

(i) Ctus., I, pag. 36 , fig- * 1 > LoB - > Ic - 2 > tal) - > %• 1 ; Dod. ,858 , fig. i ; DAtéoH. , 6o , fig- x ; Taberh. , le. 947 , fig. i , J. Badh. ,

1 , pars 2 , pag. 286, fig.