fm»es pas même traversés p ™;):'"'"" 4 ‘ 7
J'en voyais seulement quelques-uns à mes "T’qm gl.ssa.ent sur le fl anc rochers Pétaient stationnaires dans leurs f ’ ° Ud’autres plus considérables appuyait ractuosités ;sur les montagnes du couchant et n GUrS massesleurs crêtes décharnées. ° IiS cac ^ a * e nt
Je ne quittai pas ce lieu sans réfléchir
vanité des systèmes de géologie „•
_ , , f 8 e ’ qui, se contre-
disant tous, n en veulent pas moins
formation de notre petite planète. Une 1
très-rapide, mais qui n’avait rien de dan
parce qu’elle était régularisée par les ébouhmel’
de schiste, dans lesquels nous enfoncions à cha
pas, nous fit rejoindre en peu de temps nos deux
professeurs.
Le premier acte de notre réu„i„„ ^sur les bords d un torrent où croissait ï a lfschœnopmsum, Linn. (la petite civette)** - A ^lequel nous pouvions relever le goût des viandesque nous avions apportées. Nous ne quittâmespoint les rochers et les prairies de cettes P a„s admirer les belles fleurs deAlpes (aquilegia alpma, Linn.), I es gPao d
lys martagon, et les longs épis de l’asphodèle(asphodelus racemosus , Linn.); et san ^enivrer des «leurs du satirium ’nigrum Lim™qui rappelle celle de la vanille {epi<knj mm va 'mlla), qu, est de meme une p| ante <le |ades orchidées, „„ us descendîmes j,.sq„’ a „ J