xvj Apant-Propos.l'es destins de Serrurerie , ceux des Jardinsde propreté , ceux des meubles doivent ‘avoir séparément une maniéré de s’annon-cer dont on ne doit se départir que pourdonner à ces difFerents objets plus de cor-respondance , plus de liaison qu’on ne l’afait jusqu’à présent ; que les Glaces , laPeinture, la Dorure , tout en un mot estdigpe de l’attention & de l’étude de l’Ar-chitecte ; que tout est de son ressort > quec’est dans le spectacle que lui offre la na-ture , qu’il doit puiser le goût exquis dontnous voulons parler, s’il veut répandre dansses compositions cet accord &c cette enten-te admirable, qu’on remarque avec tantde plaisir dans les ouvrages les plus re-nommés.
Chapitre VI.
Après avoir donné les différentes notionsde ce qui constitue le raisonnement pro-prement dit en Architecture , nous avonsdans ce dernier Chapitre parlé des moyensd’appliquer convenablement l’ordre Tos-can à la décoration d’une porte de Villede Commerce. Nous avons rendu comptedes procédés dont il falloit uíèr pour met-tre chaque partie de son ordonnance dansfa véritable place j nous avons assigné le
genre