d’Architecture. 2J
picnojlylt , siftylt , eujiyle , diajìylc & areojlyle ,autant d’espacements qu’il est bon de connoître »afin de puiser dans les sources qui ieules peuventnous apprendre quand nous devons imiter lespremieres réglés , ou nous en écarter pour parvenirà un plus grand degré de perfection.
De l’Accouplement de l’ordrc Dorique selonVignole , dont les bases se pénètrentde quatre minutes.
Nous avons déja reconnu que, selon la dispo-sition des métopes & des trigliphes , distribuésdans les frises des ordres Doriques des anciens,on ne peut accoupler les colonnes , fans que lesbases se pénétrent de quatre minutes, & même leschapiteaux lorí'qu’on emploie des pilastres , commeon l’a fait au portail des Minimes; c’est pour-quoi nous avons tracé fur cette planche figure F,le plan de cet accouplement, à dessein de rappelernon-leulement ce que nous avons dcja dit, maispour que d’un seul coup d’œuil on puisse apper-cevoir la dissérence de rapprochement de ces deuxcolonnes, comparé avec ^accouplement G , ainsique le petit entrecolonnemenr H, celui I, K, enfincelui L ; ce font là presque les seuls qu’on puissemettre en œuvre pour les raisons de soliditéque nous expliquerons bientôt.
Avant de parler de Teípacement que doiventavoir les colonnes de Tordre Dorique, disons unmot des raisons qui ont déterminé la plupart denos Architectes à faire usage des colonnes accou-plées dans la décoration de leurs bâtiments : accou-plements regardés néanmoins par plusieurs commeune innovation contraire en quelque forte à la