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des avant-corps du Vieux-Louvre, ni dans celuide l’Hôtel de Soubise ; ils font au contraire un mer-veilleux effet aux Châteaux de Maisons, deClagny,au péristile du Louvre ; d’où il résulte que cen’est pas de l’accouplement des colonnes qu’on adroit de fe plaindre, mais du mauvais usage qu’enont fait plusieurs Architectes. Réflexion qu’il estimportant de ne pas négliger avant d’approuverou condamner les accouplements ; car ensin il nefaut pas douter que ceux-ci, les colonnes grou-pées , les colonnes solitaires, même les pilastresdisposés avec discernement, peuvent également bienréuffìr, s’ils font amenés fur la fcene par le genredel’édifice. Ce fera donc toujours à l'Architecte »& non à l’Architecture qu’il faudra s en prendre,lorsque faute du génie & du véritable goût del’Art, les façades de nos bâtiments ne pourronts’attirer le suffrage des connoiffeurs, parce quenos jeunes Architectes voudront s’en tenir auxseuls éléments, pour produire des compositionsqui nc peuvent devenir des chefs - d’œuvre quepar le fruit dune étude réfléchie & d’une longueexpérience. Mais revenons à l’efpacement régulierque doivent avoir les colonnes de Tordre Doriquesuivant les modernes. Nous aurons occasionailleurs de discuter d’une maniéré plus intéres-sante encore, l’avantage des colonnes accoupléesfur les colonnes solitaires.
De l’espacement des colonnes de l’ordre Doriquesuivant les modernes.
Les figures G, H, I, K, L, font dessinées icisuivant les nouveaux espacements des trigliphes,qui, au-lieu de trente minutes coipme ceux des