d'Architecture. 37pris aux dépens de l’accord général qui doit ré-gner entre le tout & les parties de la décoration.Sans doute on auroit pu taire l’ouverture de cettearcade K , plus grande , ou du moins plus largeou plus élevée ; mais ce dernier moyen auroitrendu le trumeau plus étroit ; ce qui, pour ainsidire, auroit détruit la solidité apparente de ceportique, de tous les déduits le moins excusableen Architecture. Bailleurs on peut remarquer dansce dessin , que l’imposte N semble couper la hau-teur du fût de la colonne en deux également;ce qui arriveroit nécessairement lans l’alette O,qui renferme le pied-droit P : défaut qu’il faut éviterabsolument ; jamais une telle production ne pou-vant s’attirer le suffrage des connoisseurs , parcequ’nne petite porte, une colonne moyenne, untrès-grand claveau , ne peuvent produire une belleordonnance en pareille circonstance : & dans lecas de la largeur d’un entrccolonnement donné,il vaudroit peut-être mieux le passer d’inléription& préférer une ouverture à plate - bande avecchambranle , contrechambranle , & un attique telque l’expriment les lignes ponctuées, tracées furce même dessin, & qu'on le remarque dans beau-coup d’édifices antiques , & à Paris au Val-de-Grâce , à la Sorbonne & ailleurs. Cependantlorsque les arcades' peuvent avoir lieu , & qu’elìesse trouvent en rapport & avec l’ordre & avecl’entrecolonnement, comme dans la figure II; cer-tainement elles méritent la préférence fur toutesles autres formes d’ouvertures; celles àplate-bande,ainli que nous l'avons remarqué précédemment,semblant devoir être réservées pour les croisées,& les arcades plein-cintre , pour les portes quidonnent entrée à l’édifice, pourvu toutefois que
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