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Palladio ; mais la corniche, qui a un larmier demoins la rend plus propre à un Composite qu a unCorinthien ; dailleurs nous ne saurions applaudirau gros astragale, placé entre les deux mouluresde les cimaises inférieures : il en est de même dumembre supérieur de l’architrave, dont le talonassocié avec un cavet, ne présente, vu dune cer-taine distance, qu’une seule & meme moulure :la frise est ausli terminée vers fa partie inférieure,par un congé , courbe qui , se répétant avec lecavet du haut de l’architrave, ne contribue paspeu à rendre ce membre encore plus imparfait;la base est la même que la précédente ; & toutesdeux, comme nous lavons déja observé , sontpréférables à celle de Vignole.
Application de l’ordre Corin-thien au Frontispice d’une
Église en Rotonde.
Planche XXXIV.
Ce frontispice, d’ordre Corinthien, est celuide l’Eglise en rotonde, que nous avons fait pourF Abbaye Royale des Dames Chanoinesses deSaint-Louis à Metz , & dont on trouvera le plandans l’un des volumes de ce Cours , lorsque noustraiterons de la distribution. Ce frontispice est seu-lement composé de quatre colonnes, de trois piedsneuf pouces de diamètre, & les trois espacements ,de sept modules chacun ; les colonnes font élevéesfur un socle de huit pieds de hauteur, le fol del’intérieur de FEglile étant plus haut de six piedsque celui de la Place de Chambre, où il est situé.Ces colonnes forment un porche, dont la profon-