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déployer toute la magnificence de l’Art , ou aucontraire dé l’employer dans fa plus grandesimplicité; il est même des circonstances où il fautlavoir l’imiter & la rendre telle qu’ellc étoit dansson enfance. Nous n’entrerons pas néanmoins dansune grande discussion fur l’arrangement , la pro-portion & la forme de ces diverses productions ;les remarques savantes qu’en a faites M. Le Roi,semblent nous en dispenser. D’ailleurs quellesobservations pourrions-nous faire , qui ne tour-nassent , pour ainsi dire, à la confusion de quelques-uns de nos jeunes Architectes , qui, éclairés parles premieres tentatives des Grecs & la perfectionqu'ils ont fu donner ensuite à leur Architecture ,ne nous offrent le plus souvent que des composi-tions fort au-dessous des premiers essais de cespeuples ingénieux , ou les appliquent dans leursoeuvres avec une inconséquence presque toujoursimpardonnable.
De l’ordre Dorique, considéré d ana Jon premier& dans son second état.
Planche X ii I I I.
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La figure A, présente le profil d'un chapiteauDorique, dont les colonnes fans base n’avoient passix diamètres, & qui, pour entablement, n avoientqu’un seul architrave. Cet ordre, selon M. Le Roi(/), doit être regardé comme la premiere produ-ction de ce genre, trouvée clans un lieu de F Attique,appelé par les Grecs Thoricion ; ce chapiteau a cela
(/) Ruines de la Grccc , seconde Partie, page r., planche I.