d’Architecture. ir?baie qu’Alberti à fait attique, à laquelle néan-moins nous préférons toujours celle cle Yignole,ïe seul des Commentateurs de Vitruve, qui luien ait attribué une particulière , tous les ordresDoriques antiques dont nous avons parlé n’enayant d’aucune eípece.
Entablement Dorique de Pkilibert D dorme.
Planche LIX.
Nous ne donnons ici cet entablement i que parcsque la simplicité de fa corniche peut le rendre pro-pre aux bâtiments , où , au-lieu d’errployer un or-dre Dorique, on n’en retiendroit que 1 expression,mais où il leroit bon néanmoins d’ajouter unsecond larmier qu’on taillerait de denticules pour ledistinguer du Toscan. D’ailleurs les divisions prin-cipales de cet entablement lont assez bien en rap-port , sur-tout fi l’on donne un peu plus de hauteurà la corniche. II est vrai que par cette compositionabsolument trop simple , on a de la peine à recon-noître le style de l’habile Architecte à qui on doitla décoration des anciennes façades des Tuileries,& dans les profils deiquelles on remarque beau-coup cle lavoir & d’inteiligence.
Ne pouvant rapporter ici tous les profils desCommentateurs de Vitruve, nous renvoyons àChambrai pour examiner ceux de Serlio, de Bar-bara, de Cattaneo , de Viola & de Brillant, qui,comme Philibert Delorme , n’ont placé ni mutulesni denticules dans leur corniche Dorique ; & parcette raison on peut les metrre en œuvre pourservir de couronnement aux bâtiments particuliers,en rectifiant néanmoins le défaut de rapport quiTome II. 1